SAKAZIQ'

Des chansons pour enfants avec partitions, audios, textes et fiches pédagogiques.

SAKAZIQ’ au Festival Stand’été 2015!

 STAND’ETE FÊTE SES 10 ANS !

 

happy birthday

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LE FESTIVAL :

Et oui, cette année, le Festival Stand’été fête son dixième anniversaire et SAKAZIQ’ a l’honneur de faire partie de la fête, hihi!

Ce festival interjurassien des arts de la scène se love dans un magnifique écrin de bois, un bâtiment historique, dans les hauteurs de Moutier, en Suisse.

C’est dans une acoustique authentique que se produisent, depuis plusieurs années déjà, des artistes régionaux et internationaux de tous genres, de toutes nationalités, de tous âges.

Des artistes choisis, rêvés par un groupe de bénévoles, le comité, qui s’investit corps et âme pour organiser un festival tel que celui-là dans notre région.

stand de tir de Moutier 01

scène stand

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L’ANNIVERSAIRE :

Pour souffler ses dix bougies, Stand’été produit cette année une création originale : « M’sieur Boniface », un spectacle tout public qui s’inspire de l’univers de Bourvil, avec le choeur d’enfants SAKAZIQ’ et l’inénarrable Thierry Romanens.

M'sieur Boniface

Une aubaine pour SAKAZIQ’ d’être accueilli sur la la scène de ce festival et de pouvoir se consacrer uniquement à l’aspect artistique du processus de création. Pas de soucis de recherches de fonds, ni de préoccupations de promotion publicitaire et autres aspects logistiques indissociables de ce genre d’événements.

Toute l’équipe de SAKAZIQ’ se décarcasse pour cet événement! 24 gamins supers motivés chantent, se donnent la réplique, roulent et déboulent sur scène avec enthousiasme pour donner vie à ce spectacle !

choeur SAKAZIQ' 2015

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DEMANDEZ L’PROGRAMME !

 

Sur les planches de cette édition 2015 défileront une multitude d’artistes !

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La Cie Opéra Obliqua avec la présentation du drame lyrique « La Traviata »

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La déesse du jazz Dee Dee Bridgewater avec Irvin Mayfield et le New Orleans Jazz Orchestra

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Le chanteur Michel Jonasz accompagné de son pianiste Jean-Yves d’Angelo

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Du fado avec Carminho

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Le célèbre quatuor à cordes féminin Barbouze de chez Fior

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Du ciné-théâtre avec la compagnie Cartoun Sardines

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Du rap avec SAKO

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Des lectures cosmiques présentées par SoJa

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Un spectacle théâtral et clownesque de la compagnie Finzi Pasca

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Gribouille et Mirliton avec leurs sculptures de ballons

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L’ensorceleuse blueswoman Olinka Mitroshina

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L’orchestre SAE sous la direction de Michel Zbinden, avec lesquels SAKAZIQ’ a eu l’honneur de collaborer l’année dernière

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Bluezzin

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Spaghetti Swing

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Et SAKAZIQ’ bien sûr, avec Thierry Romanens,  pour LA création du 10ème anniversaire.

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Tout ces noms d’artistes me donnent le tournis, quelle programmation !

MERCI  :

MERCI à tous les fous-rêveurs du comité de Stand’été qui ont mis cette édition sur pied. Une aventure qui a commencé il y a dix ans déjà avec, autour d’une table, des passionnés, quelques bloc-notes, des envies artistiques un peu folles, une tonne de courage, une organisation du tonnerre, des rires, des sourires et parfois des soupirs, mais toujours, toujours une foi en béton, une imagination débordante et pas mal d’huile de coude!

LES MOTS DU PRESIDENT :

Pour terminer cette article, je retranscris les lignes d’Alain Tissot, président du comité d’organisation, qui figurent à la page 3 du programme fraîchement imprimé de cette édition 2015 qui aura lieu du 20 juin au 4 juillet!

10 ans !

Et oui, le festival Stand’été fête cette année son dixième anniversaire! Sur l’initiative d’une poignée d’artistes régionaux et grâce au franc soutien de la municipalité, le projet naît en 2004. Après une étude rondement menée, c’est le début des travaux de réaménagement de l’ancien stand de Moutier, à l’aube de son centenaire : construction d’un gradin, réalisation d’une scène et d’une fosse d’orchestre, mise aux normes de sécurité… Un théâtre d’été est né!

Le comité s’étoffe de quelques passionnés et présente, quelques mois plus tard, la première édition du festival Stand’été dans l’idée, déjà, de croiser les genres : création d’un opéra (la Flûte Enchantée), enregistrement d’un CD « live » par Inside Out (Standissimo), une grande place au jeun public, Corpus, du théâtre, de la musique brésilienne avec Mildred, etc.

Bisannuel, le festival en est aujourd’hui à son sixième volet. S’il accueille désormais des stars internationales, il n’en demeure pas moins au contact des créations locales, provocant ainsi des synergies à tous les niveaux, plus que précieuses pour la région.

10 ans, ce n’est pas rien…

C’est en premier lieu à vous, cher public, à votre fidélité et à votre soif de découverte, que le festival doit sa pérennité.

D’autre part, rien n’existerait sans la confiance témoignée, depuis le début, par les autorités municipales et cantonales, par les fondations et les sponsors, par la complicité des différents services communaux, par le soutien des commerçants locaux, des amis du festival et de nombreux bénévoles.

Le comité d’organisation se trouve quant à lui précisément à l’intersection de ces deux entités – public/partenaires – et se nourrit essentiellement de leurs motivations respectives. Sans la forte présence de ces deux pôles, notre existence n’aurait tout simplement pas de sens.

Merci donc d’être là aujourd’hui, de permettre ainsi aux arts de la scène de faire vibrer en harmonie une région, le temps d’une quinzaine, de coloriser ce qui, en ce début d’été, ne peut se contenter de noir et de blanc.

Nous vous invitons donc à découvrir sans plus tarder le programme de Stand’été 2015!

Bonne lecture, bon festival et bienvenue chez vous!

Alain Tissot  (président du comité d’organisation)

Deux chansons de SAKAZIQ’ éditées dans un ouvrage pédagogique français!

SAKAZIQ’ dans les classes!

Assise à mon bureau, je feuillette ce grand livre d’école. A la page 76 figure « Le voyage de la tortue », une chanson tirée du livre-CD SAKAZIQ’. Et plus loin « La destitution du lion », tirée du même album.

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Je suis très heureuse que deux de mes compositions aient été sélectionnées pour figurer dans le Bestiaire à Chanter de l’académie de Besançon !

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Ce recueil, utilisé par les enseignants des écoles publiques de Franche-Comté, rassemble dix-huit chansons avec partitions, CD’s, fiches pédagogiques et de multiples liens extramusicaux permettant d’aller plus loin dans l’exploration des sujets abordés dans chaque chanson.

Pour l’édition 2014-2015 du Bestiaire à Chanter, la thématique est animalière. De la fourmi à l’éléphant, en passant par l’ornithorynque, c’est un véritable défilé de bêtes à plumes et à poils de toutes sortes que l’on rencontre dans ce bouquin. Le tout est ponctué par une présentation du célèbre « Carnaval des animaux » de Camille Saint-Saëns. Les enfants des classes primaires découvrent ainsi de nombreux  genres musicaux et ça… c’est vraiment chouette!

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Outre les références aux oeuvres musicales du répertoire classique, on trouve également des reproductions de peintures de grands maîtres, des activités créatrices, de nombreux titres de livres pour la jeunesse, des listes de films, de poèmes, de chansons cultes, de contes célèbres, bref, tout ce qu’il faut pour illustrer dans les règles de l’art ce joli bouquet de mélodies.

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Les deux CD’s inclus proposent la chanson dans sa version originale et une, voire plusieurs versions, avec la bande-orchestre. Les enregistrements sont, la plupart du temps, réalisés avec des voix d’enfants et des instruments réels.

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Ce livre est entièrement dédié à des créations originales, classées selon les difficultés d’apprentissage et ordonnées par degrés scolaires. Près de 150 pages au service de la pratique musicale collective. Le Bestiaire à Chanter est disponible sur le site CANOPE, réseau de création et d’accompagnement pédagogique ICI

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Comme le souligne Eric Martin, recteur de l’académie de Besançon : « Cet ouvrage est le fruit d’un travail commun mené par des pédagogues, des artistes et des professionnels de la musique, du son et de l’édition de ressources, tous au service des oeuvres, des élèves et de leurs professeurs. Leur belle complicité donne bien raison à Albert Jacquard qui nous a dit : « L’école, c’est l’art de la rencontre! « . Qu’ils soient tous vivement félicités et remerciés. »

A mon tour de remercier toute cette belle équipe qui a permis la réalisation de ce superbe outil pédagogique et plus particulièrement Pascal Conrod, conseiller pédagogique en éducation musicale, qui m’a contactée et qui m’a permis de faire partie de cette belle aventure. C’est toujours un véritable plaisir d’échanger avec des enseignants passionnés!

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Demandez l’programme!!!

La nouvelle création de SAKAZIQ’ :

« M’sieur Boniface »

 

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Le voici, le voilà, le programme du Festival Stand’été 2015 est sorti! Le choeur SAKAZIQ’ et Thierry Romanens fouleront les planches de la scène du Stand à Moutier les 26 et 27 juin prochains! Yahouhou, sur la même scène que Michel Jonasz et Dee Dee Bridgwater et plein d’autres artistes, on est pas peu fiers ..

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Réservez vos places sans plus attendre   ICI

On se réjouit tout plein!!!!!!!!

 

 

 

 

M'sieur Boniface

La nouvelle création de SAKAZIQ’

Parce que vous savez quoi?

 

Depuis quelques mois déjà, un nouveau spectacle mijote à petit bouillon…

Cette année, SAKAZIQ’ explore l’univers de BOURVIL.

 

Bourvil, c’est un artiste des années 60 qui a laissé plein de films et de chansons tendres et drôles. En s’inspirant des rôles et des histoires de ce personnage, l’équipe de création a imaginé un spectacle dans lequel Bourvil aurait pu tenir le rôle principal.

Car il s’agit bien là de créer un nouveau spectacle qui ne soit ni une biographie de Bourvil, ni une imitation de ses meilleurs moments, mais de s’inspirer de son univers, dans tout ce qu’il a de ludique et d’émouvant.

 

 

Dans ce projet, les enfants du chœur SAKAZIQ’ entourent Thierry Romanens, artiste suisse qui, tout comme Bourvil, tutoie l’humour, la scène, la chanson et le cinéma.

Et star parmi les stars, l’accordéon (Coralie Minder) est aux premières loges, au bras de son compère violoncelle (Barbara Gasser). Ce duo tout à fait singulier va colorer les chansons et les flonflons du bal de la nouvelle création de SAKAZIQ’.

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C’est la bicyclette, célèbre dans « La grande vadrouille » et tout aussi  populaire dans la chanson « A cy-biclette » euh… non pardon, « A bicyclette », qui tiendra le rôle du fil rouge de notre histoire…

Dessin de Célien Milani publié dans la page Jeunes du Quotidien Jurassien du 19.09.14

 

 

Une équipe de choc

L’histoire est concoctée, rêvée et chouchoutée par une équipe de création de choc!

Parce que vous savez quoi? Il ne suffit pas d’avoir des idées, il faut les concrétiser. Et là aussi, à chacun son rôle.

Durant plusieurs semaines, tous les jeudis matin, Laure Donzé metteure en scène, Elisa Dusapin auteure, et moi-même, nous sommes réunies pour tracer les lignes de l’avancée dramaturgique. Une petite idée par-ci, une demande par-là, une réflexion par ici, une remarque à droite, un choix à gauche, une décision en face, des questions, des doutes, des affirmations, un peu de logistique, beaucoup de créativité, une grande dose de rires, des si et des la, et voilà, le récit se tisse, au fil des séances, et avance petit à petit. L’auteure transcrit toutes nos idées, noir sur blanc.

 

Elisa Dusapin, auteure de « M’sieur Boniface »

Le texte écrit est la base du travail des autres membres de l’équipe de création. De mon côté, je mets en musique les mots d’Elisa. Certaines chansons de Bourvil sont reprises telles quelles mais des compositions originales viennent s’ajouter ainsi que des ambiances instrumentales nourries de son influence. Et pour donner une cohérence à tout cela, toutes les musiques sont réarrangées. C’est le travail confié à Alain Tissot.

Coline Vergez s’occupe de la scénographie. Elle met son talent au service de l’image en créant le décor et les costumes. Elle compose avec les volumes, soigne le côté esthétique de ce qui se passe sur scène.

La mise en lumière est proposée par Jérôme Bueche. Son rôle est de créer des ambiances, de souligner des effets, de délimiter des mondes, des lieux, de plonger le public dans l’atmosphère lumineuse du spectacle.

Laure Donzé, metteure en scène, va diriger les acteurs et harmoniser tous les éléments proposés par les différents intervenants. C’est elle qui, concrètement, va cristalliser l’histoire proposée et lui donner corps en organisant le texte, les éléments musicaux, le jeu théâtral, le décor, les costumes, la lumière.

Laure Donzé, metteure en scène

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Un spectacle musical autour de Bourvil

« M’sieur Boniface »

Personnages : M’sieur Boniface, des enfants

M’sieur Boniface est un mécano attachant et farfelu, persuadé que tout ce qui est cassé peut-être réparé. Si les gosses du quartier lui amènent leurs vélos, trottinettes et autres caisses à roulettes, c’est surtout par goût de l’entraîner avec eux dans les mille questions qu’ils se posent sur la vie et le monde. Et un peu aussi dans l’espoir d’approcher, un jour où il aura le dos tourné, LA bicyclette fantasque, capable de toutes les merveilles, que M’sieur Boniface essaie de réparer depuis des années…

De chansons en divagations, de coups de marteaux en coups de sonnettes, on traverse cette histoire colorée par l’univers de Bourvil et dans laquelle les allusions à ses films et ses chansons foisonnent.

Une création présentée au festival Stand’été 2015

Pour son dixième anniversaire, le festival Stand’été produit et accueille cette création tout public dans son château de bois aux résonnances magiques!

L’occasion pour chaque enfant entre 8 et 12 ans de vivre une aventure extraordinaire, entouré de professionnels, et dans un cadre idyllique!

Suivez les nouvelles du Festival Stand’été sur facebook!

Et vous savez quoi? Une séance d’informations pour les enfants et leurs parents est prévue le 24 septembre 2014 à 17h30 au Stand (rue du Nord 25) à Moutier. Vous pourrez poser vos questions, faire connaissance avec l’équipe de création et recevoir le bulletin d’inscription!

On se réjouit de vous y accueillir : )

 

ZIQ’ en vrac à la rue BROCA

– ZIQ’ en vrac à la rue BROCA? Heu… ça veut dire quoi?

– ZIQ’ en vrac à la rue BROCA c’est le titre du nouveau projet auquel participe SAKAZIQ’

ZIQ’… pour musique!  Et en clin d’œil au nom du chœur d’enfants SAKAZIQ’ qui chantera sur scène.

… en vrac … parce qu’il y a plusieurs œuvres musicales présentées. Vous entendrez des oeuvres d’Antonio Vivaldi, d’Edvard Grieg et de Marcel Landowski.

… à la rue BROCA … pour reprendre le nom de la mystérieuse rue, si bien décrite par Pierre Gripari, où sévit la mystérieuse sorcière du placard aux balais…

Ziq’ en vrac à la rue BROCA, un spectacle musical autour d’oeuvres du répertoire classique sur le thème de sorciers…

 

– Quelles sont les oeuvres jouées ?

 – Au programme  :

« IL GARDELLINO »

1er mvnt du concerto pour flûte en ré maj.
Antonio Vivaldi
Soliste : Sophie Rondez

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« PEER GYNT »
Suite symphonique no 1 op.46
Edvard Grieg

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« LA SORCIERE DU PLACARD AUX BALAIS »
pour récitants, chœur d’enfants et ensemble instrumental
Marcel Landowski

 

 

– C’est quoi l’histoire?

 – Une histoire concoctée rien que pour l’occasion.

Dans le spectacle « ZIQ’ en vrac à la rue BROCA », c’est plusieurs histoires qui vous seront racontées… Pascale Güdel, la metteur en scène, a imaginé une intrigue pour vous faire découvrir l’histoire des oeuvres de Vivaldi, Grieg et Landowski.

En voyageant dans le monde secret des sorciers, gnomes et autres farfadets, vous serez plongés dans l’univers magique des contes féériques tout en écoutant de la musique…

 

 

– Est-ce que ça fait peur?

– Juste un tout p’tit peu…

 

– Qui est Peer Gynt?

– Le personnage d’une vieille légende…

L’histoire de Peer Gynt est à l’origine un conte norvégien. L’écrivain Henrik Ibsen en a écrit une pièce de théâtre en 1867 et a demandé au compositeur Edvard Grieg une composition musicale pour accompagner l’oeuvre.

Bref résumé de l’histoire : Peer Gynt est un personnage particulier et étonnant. C’est un anti-héros. Fils de paysans, il vit pauvrement avec sa mère Aase. Un homme qui, dans l’insatisfaction de sa vie réelle, ne cesse de s’inventer des vies fantasmées, des identités multiples, des fables, et éprouve continuellement l’ivresse et le risque de ses rêves…

Pour en savoir plus sur l’œuvre cliquez ICI
Pour en savoir plus sur le compositeur cliquez ICI
Pour écouter l’œuvre (suite no 1)  cliquez  ICI
Pour se procurer le conte musical cliquez ICI

– Et la sorcière du placard aux balais?

– C’est une vieille femme toute rabougri… (surtout à la fin)

 

L’histoire de la sorcière du placard aux balais, est très connue. C’est un écrivain, Pierre Gripari, qui a écrit ce conte. Le compositeur Marcel Landowski s’en est inspiré pour écrire sa musique.

.Résumé de l’histoire :
Avec la pièce de cinq francs qu’il vient de trouver dans sa poche, Monsieur Pierre s’achète une petite maison avec chambre, cuisine, salle de bain, living-room, pipi-room et placard aux balais!Très vite, il découvre que la maison est hantée par une sorcière cachée dans le placard aux balais… Heureusement, elle ne fait pas de bruit et reste bien tranquille, sauf si on a le malheur de chanter une certaine petite chanson :

« Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière »

Combien de temps Monsieur Pierre saura-t-il rester dans la maison sans chanter jusqu’au bout cette maudite chanson ?

Pour en savoir plus sur Pierre Gripari cliquez ICI
Pour en savoir plus sur Marcel Landowsky cliquez ICI
Pour se procurer la version musicale du conte cliquez ICI

– Qui va raconter les histoires?

Les enfants du choeur SAKAZIQ’ et les ados de l’orchestre SAE

 

Les enfants du chœur prendront tour à tour le relais pour vous raconter les histoires. Par la parole, par le geste ou le chant, accompagnés parfois par l’un ou l’autre des musiciens de l’orchestre, ils vous narreront les aventures des personnages légendaires de ces mondes enchanteurs.

Le chœur SAKAZIQ’ : Né en 2011 pour la création du livre-CD du même nom, le choeur SAKAZIQ’ est composé d’enfants âgés entre 8 et 12 ans et dirigé par Andrée Oriet.

 

L’orchestre de chambre jurassien (OCJ) : L’orchestre de chambre jurassien est composé de vingt musiciens dont quatre musiciens professionnels en renfort sur le projet « ZIQ’ en vrac à la rue Broca ». Sous la direction d’Hervé Grelat, c’est avec un bel enthousiasme qu’ils ont accepté de participer à cette création destinée au jeune publique.

L’orchestre des élèves Sports-Arts-Etudes (SAE) : Sous la direction de Michel Zbinden, les vingt élèves-musiciens de la section Sports-Arts-Etudes du canton du Jura participent au projet « Ziq’ en vrac à la rue Broca » en tant qu’instrumentistes et comédiens

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– Ce sera un grand orchestre?

– Deux orchestres réunis pour ce spectacle!!!

De part sa vocation spécifiquement pédagogique, l’orchestre revêt une composition instrumentale tout à fait singulière. En effet, ce sont de jeunes artistes musiciens qui étudient leur instrument de manière approfondie dans les cours de la structure Sports-Arts-Etudes qui composent l’orchestre.

De ce fait, vous trouverez des pianistes, une accordéoniste, un saxophoniste, un tromboniste, une guitariste aux côté d’instruments plus traditionnels qui composent un orchestre de chambre (violon, alto, violoncelle, contrebasse). Il y aura aussi quelques instruments de la famille des bois comme la flûte traversière et la clarinette. Et, pour l’occasion, deux jeunes batteurs entreront pour la première fois dans la peau des percussionnistes d’orchestre.

Sous la houlette d’un chef d’orchestre, c’est une quarantaine d’instruments divers qui interprètent les œuvres de ce projet.

       

– Et ce sera joué quand?

– Au mois de juin 2014, dans le cadre de la saison culturelle du CCRD

 

Ziq’ en vrac à la rue BROCA

les 13, 14, 15 et 16 juin 2014

Forum St-Georges à Delémont

Organisation : CCRD

avec:

L’orchestre OCJ : Direction Hervé Grélat
L’orchestre SAE : Direction Michel Zbinden
Le choeur SAKAZIQ’: Direction Andrée Oriet
Mise en scène : Pascale Güdel

– Y aura-t-il des scolaires?

– Oui, deux scolaires sont prévues le lundi 16 juin à 10h et 14h

Si vous souhaitez venir avec votre classe, vous pouvez télécharger le document de présentation et d’inscription ICI

SAKAZIQ’ à la radio!

SAKAZIQ’ parle de son nouveau spectacle à la radio!

« LA SORCIERE DU PLACARD AUX BALAIS » de Marcel Landowski

 

Les toutes premières répétitions du nouveau spectacle de SAKAZIQ’ ont commencé. L’attentionné et bienveillant journaliste Jean-Michel Probst s’est baladé en toute simplicité dans les coulisses, avec son micro, sa voix ronde et son enregistreur. C’est avec grand plaisir que nous avons répondu à ses questions.

Pourquoi? Pour qui? Pour… quoi? Voici un reportage qui dévoile les premières notes de ce spectacle qui aura lieu en juin 2014, les prémices d’une odyssée qui se poursuivra tout au long de l’année scolaire les mercredis après-midi.  Du théâtre, du chant, un orchestre, de jeunes artistes en herbe, des profs passionnés, bref, une petite fourmilière s’active maintenant autour de ce projet. Un projet ambitieux, certes, un joli défi à relever pour tous les « sakaziens ». Bienvenue à ceux et celles qui désirent tenter l’aventure…

5, 4, 3, 2, 1 c’est parti : « Un spectacle pour les enfants » dans format A3 sur le blog de RFJ par Jean-Michel Probst

 

 

Le choeur SAKAZIQ’ prépare son nouveau spectacle!

Préambule:

« Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites vous réussirez » Albert Schweitzer

Cher lecteurs, remplie de l’écho qu’évoque la citation de ce philosophe français, voici en quelques lignes, la présentation du nouveau projet SAKAZIQ’. Un projet qui, comme vous le savez, me tient vraiment à coeur, en voici les raisons…


 

LA SORCIERE DU PLACARD AUX BALAIS

 

De Marcel Landowski

d’après un conte de Pierre Gripari

 

 

 

« 1, 2, 3, 4, 5 … 1, 2, 3, 4, 5 … Chouette il est riche Monsieur Pierre Il va pouvoir s’acheter une maison! »

Je me souviens très bien de la première fois que j’ai entendu cet opéra pour enfants. C’était il y a plusieurs années. Le livre illustré entre mes mains, j’ai tourné les pages, une à une, buvant chaque note, chaque mot, chaque son, chaque image avec admiration. Après une trentaine de minutes de musique ininterrompue, j’ai refermé le livre et… « Waouh, la classe… ». Et là, je me suis dit: « Un jour, je monterai cette oeuvre avec un choeur d’enfants. Chiche! »

 

 

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L’histoire

Tirée du livre des contes de la Rue Broca de Pierre Gripari, un écrivain français très populaire, « La sorcière du placard au balais » raconte l’histoire de Monsieur Pierre. Avec la pièce de monnaie qu’il vient de trouver dans sa poche, il s’achète un chez-soi. Pour trois fois rien, le voilà propriétaire d’une jolie petite maison, sur la grand rue, avec chambre, cuisine, salle de bain, living-room, pipi-room et placard aux balais !

Mais très vite, il découvre le pot au rose. La maison est hantée. Hantée par une sorcière cachée dans le placard aux balais… Heureusement, elle ne fait pas de bruit et reste bien tranquille, sauf si on a le malheur de chanter une certaine petite chanson : « Sorcière, sorcière, prends garde à ton derrière! ».

 

Combien de temps Monsieur Pierre saura-t-il rester dans sa nouvelle demeure sans chanter jusqu’au bout cette maudite chanson ?

 

 

En tapant le titre de cette histoire sur Google, vous verrez qu’elle a connu un succès phénoménal! D’innombrables adaptations ont été créées par différentes compagnies de théâtre et beaucoup de travaux ont été réalisés dans les écoles autour de ce conte. Il y a même une série de dessins animés, et évidemment une adaptation musicale…

En 1990, Marcel Landowski, un compositeur français également, crée « La sorcière du placard aux balais », une oeuvre pour ensemble instrumental, récitant et choeur d’enfants. Un mini-opéra pour jeunes artistes en herbe voit le jour autour de ce conte des temps modernes!

 

Un nouveau projet pour SAKAZIQ’

 

Depuis quelques années donc, la partition était rangée bien sagement sur mon étagère. C’est au printemps dernier que j’ai ressorti cet ouvrage… Et si c’était le moment de la proposer au choeur SAKAZIQ’?

Mon enthousiasme fut très vite partagé par Pascale Güdel, comédienne, qui s’occupe de la mise en scène ainsi que par Michel Zbinden, musicien, qui travaille sur la partie instrumentale du projet avec son orchestre d’élèves musiciens de la section Sports-Arts-Etudes, ainsi que l’Orchestre de Chambre Jurassien dirigé par Hervé Grelat.

Nos énergies réunies, un nouveau projet prend vie :   ZIQ’ EN VRAC A LA RUE BROCA

Au programme, des oeuvres tirées du répertoire classique sur le thème des sorciers :

 

 

PEER GYNT d’Edvard Grieg 

&

LA SORCIERE DU PLACARD AUX BALAIS de Marcel Landowsky

 

 

 

Je suis très fière de proposer ce projet à ces enfants et adolescents. Pouvoir ainsi se retrouver à travailler chaque semaine entourés de professionnels des métiers de la scène, c’est vraiment génial! D’autant plus que dans cette aventure, labeur rime avec bonne humeur. Je suis toujours épatée de constater comme le travail est exaltant lorsqu’on est passionné. Et je puis vous assurer que le virus de la passion a contaminé tous les acteurs de ce projet : enfants, adolescents, profs, tous, du plus jeune au plus vieux, se donnent à 100% . Un vrai cadeau!

 

MERCI à tous!

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L’orchestre est désormais constitué et le choeur d’enfants commence peu à peu à se remplumer. Il reste cependant encore pas mal de jeunes chanteurs à trouver car pour se mesurer au volume d’un ensemble instrumental comme celui dont nous avons la chance de disposer, il faut des décibels !

Avis donc aux jeunes amoureux du chant, entre 9 et 16 ans, qui auraient envie de partager cette folle aventure avec nous! N’hésitez plus, ces places sont pour vous!

 

 

 

 

Pour les infos pratiques :

– Les cours ont lieu le mercredi après-midi

– à Moutier (CH)

– de 17h à 19h

– au prix de 80.- par semestre.

 

 

 … « Un jour, je monterai cette oeuvre avec un choeur d’enfants. Chiche! » …

 

Ce jour est-il arrivé???? Laissez-moi votre OUI d’encouragement au bas de cet article dans la rubrique « commentaires » (puisqu’il paraît qu’il en est qui lisent jusqu’au bout les longs articles des aventures SAKAZIQ’ )

MERCI à vous…

 

 

Comment rester motivée?

Préambule :
 
J’ai beaucoup hésité à publier cet article.  Ai-je le droit de me plaindre? Non. Considérez donc ce texte comme une grande remise en question ou comme l’analyse d’un doute qui m’assaille.
 
Mais de toute façon qu’ai-je à craindre? Personne ne lira cet article jusqu’au bout, il est bien trop long…

Comment puis-je rester motivée et continuer à proposer des spectacles avec des enfants?

Le vibreur de mon i-Phone retentit. C’est un SMS: « Désolée mais ma fille ne pourra pas participer au cours choral cette année, elle a l’équitation ce jour-là. Bonne soirée : ) »

C’est le troisième SMS de ce genre aujourd’hui et ma boîte mail ainsi que mon répondeur ont l’air de s’être donnés le mot : « Vous… avez… un… nouveau… message… bip! : Oui bonjour, c’est pour vous dire que ça ne marchera pas, mon fils n’est pas motivé pour participer au spectacle, mais merci pour la proposition, à bientôt! »

Un petit pincement au cœur et de la buée dans mes yeux, et si l’aventure SAKAZIQ’ devait s’arrêter…

J’enseigne la musique depuis pas mal d’années et je propose régulièrement des créations de spectacles avec des enfants, soit dans les écoles publiques, soit en privé, dans des conditions quasi professionnelles. Je recrute les jeunes chanteurs en faisant de la pub sous forme de flyers dans les écoles ou par courriel, via Facebook et auprès de mon entourage.

Créer des spectacles est une de mes passions, un dada, mais je dois avouer que parfois je suis fatiguée et démotivée et je me demande si je ne suis pas importune…

C’est qu’au-delà de toutes les conditions à réunir pour pouvoir créer un spectacle (trouver un lieu d’accueil, monter un dossier, établir un budget, obtenir de l’argent, convaincre les donateurs, les collègues, contacter le metteur en scène, le scénographe, le décorateur, le costumier, le chorégraphe, le technicien son, le technicien lumière, les musiciens, l’arrangeur, les enseignants etc, etc…), au delà de toutes ces conditions donc, se trouve un paramètre non-négligeable :

Il faut convaincre les principaux intéressés, LES ENFANTS, sans qui, il faut bien le dire, tout cela ne sert à rien.

Mais pourquoi donc je m’évertue à proposer des spectacles? Cette année, six inscriptions me sont parvenues alors que j’en espérais vingt au minimum. C’est désolant… Les enfants ont-ils si peu de temps à disposition, tellement d’occupations durant leurs loisirs ?

L’école publique propose des cours à option de toutes sortes, musique, couture, science, bricolage. Tout est très intéressant, très ludique. Et il y a les écoles de danse, de cirque, les écoles de musique, de théâtre, les clubs de sport, les scouts, les cours de cuisine, et j’en passe. Un vaste choix d’activités plus alléchantes les unes que les autres… Tant et tant de choses à faire… Comment choisir?

Cela me fait penser à une situation dont j’ai été témoin il y a quelques années, un peu avant Noël. Cela se passait dans un grand magasin, il y avait un petit enfant planté au milieu d’un immense rayon de jouets. Il devait choisir son cadeau, se décider entre un robot transformable fluorescent, un super circuit avec des lumières qui clignotent, une panoplie de magicien-sorcier, une moto comme celles des grands mais pour enfants, un truc chose chouette et un autre machin bidule…

L’adulte qui l’accompagnait commençait sérieusement à s’impatienter… Mais visiblement cet enfant n’avait pas d’envies, pas de désirs particuliers. Il se trouvait dans l’embarras du choix. Est-ce de sa faute? Il peut tout avoir avant même d’en avoir envie…

Dans le même registre, une amie m’a raconté être perdue et incapable de choisir un paquet de jambon devant l’immensité du choix des étalages de viande de nos super-marchés. Elle a vécu longtemps en Russie et, là où elle vivait, lorsqu’elle voulait acheter du jambon dans la petite épicerie du coin, il n’y en avait qu’une seule sorte, et encore, lorsqu’ il y en avait!

Aujourd’hui, si j’analyse ma sensation, je me sens un peu comme un de ces paquets de jambon accrochés au milieu des autres paquets de jambon… Une proposition d’activité en plus, parmi d’autres « Achetez, chers consommateurs, achetez… »

Alors quoi? Ma recherche pour trouver de nouveaux membres n’a pas été très fructueuse. Que faire? Insister? Démissionner?

J’ai la nette impression que ce que je propose n’intéresse pas. Peut-être est-ce de ma faute? Suis-je une mauvaise prof ? Suis-je à côté de la plaque? Suis-je de mauvaise foi?

Certes, proposer un opéra pour enfant c’est ambitieux. C’est un défi. Mais échouer si près du but c’est rageant!

Une metteuse en scène professionnelle à accepté de nous coacher dans cette aventure, elle nous a dégoté des décorateurs qui ont déjà commencé à construire les décors, les accessoires et les costumes.

Un collègue musicien s’est attelé à arranger l’oeuvre choisie pour l’adapter à son orchestre d’élèves et il a convaincu un autre orchestre et trouvé des renforts professionnels pour les instruments manquants.

Le centre culturel de la région est partant pour nous programmer quatre concerts dont une scolaire, le gouvernement nous a octroyé les subventions souhaitées ! Bref tout y est! Un rêve qui devient réalité!

Mais pourquoi diable ai-je pensé que les enfants suivraient? Que les jeunes artistes en herbe resteraient fidèles et que ceux qui nous ont applaudis lors des précédents concerts auraient envie à leur tour de nous rejoindre sur scène?

Suis-je naïve? Ou prétentieuse? Qu’est-ce qui cloche? Ou ai-je fauté?

Je sais bien que l’activité que je propose sort de l’ordinaire. Un opéra?! Mais quel enfant écoute de l’opéra? Un bon show avec les tubes de l’été serait peut-être plus approprié, plus apprécié. Sauf que je refuse de croire qu’on ne convainc les enfants qu’avec ce qu’ils connaissent.

C’est comme si je ne proposais que des pizzas, du chocolat et des kebabs au menu sous prétexte que c’est ce que mes enfants aiment manger. Je pense que pour apprécier les courgettes il faut manger des courgettes, en gratin, en salade, farcies, en soupe ou en purée, non?

Bref, je me sens à court d’idées et démunie face à cette réalité. J’aimerais beaucoup relever le défi de ce spectacle mais là, je sèche. Que faire? Ce que je souhaite, c’est comprendre la racine du problème, comprendre ce qui se passe, savoir si j’ai tort ou raison de proposer des projets. Dois-je me ranger?

Quelles solutions trouver pour redonner envie, pour libérer du temps, pour créer l’enthousiasme? Et surtout comment faire pour ne pas avoir à remotiver les troupes à chaque nouveau projet!

Est-ce que je demande la lune?

D’autres y arrivent bien!

Prenez l’exemple de José Antonio Abreu qui à fondé une école de musique extra-ordinaire en Argentine « El Sistema » (un film qui fera l’objet d’un prochain article)

Ou le grand chef d’orchestre Sir Simon Rattle qui a travaillé sur le « Sacre du printemps » de Stravinsky avec 250 enfants. Une aventure pleine de rebondissements relatée dans le documentaire « Rythm is it » (que je chroniquerai également prochainement)

Monsieur Scott Allan Prouty directeur du chœur d’enfants « Sotto vocce » dont je parle dans un article précédent.

Ils ont réussi, eux. Ils sont passés maîtres dans l’art d’enseigner avec succès. Mais quel est leur secret? Leur stratégie? Comment puis-je faire pour m’orienter dans leur direction? Je n’ai certes pas l’ambition d’être aussi performante qu’eux mais si je pouvais percer ne serait-ce qu’un tout petit bout de leur secret de réussite, je serais aux anges.

Alors je cherche des solutions. Est-ce que ce nouveau projet pourra être mené par SAKAZIQ’ ou devrai-je passer le témoin à un autre choeur d’enfants? Lorsque je pense à mes chers collègues qui sont vraiment admirables et à mes six petites perles d’élèves absolument adorables ainsi qu’aux adolescents de l’orchestre et à tous ceux qui croient en ce nouveau projet, une émotion indescriptible m’envahit; c’est un mélange de culpabilité, de rage de vaincre et de tristesse à la foi. Non, vraiment il faut que j’y arrive, je leur dois bien cela.

 

Aujourd’hui j’ai besoin de vous, chers lecteurs. Pouvez-vous m’aider et me donner votre avis, votre point de vue?

Si vous avez un éclairage, un conseil, des propositions,  je suis toute ouïe. Si vous avez deux minutes à me consacrer pour écrire votre commentaire ci-dessous et me faire part de vos remarques, de votre opinion, cela me serait vraiment très précieux.

A votre avis, dois-je abandonner?  Dois-je persévérer? Pourquoi? Comment?

MERCI d’avance pour vos réactions

La magie de la gamme pentatonique

La magie de la gamme pentatonique

Le week-end dernier, mon mari et moi-même étions invités à manger chez des amis. Au fil de la soirée, nous avons papoté musique, concerts, festivals, artistes… Dernièrement, nos hôtes ont eu le grand bonheur de voir Bobby McFerrin sur scène. Du coup, notre enthousiasme aidant, quelques vidéos de cet artiste américain publiées sur le net ont ponctuées nos discussions passionnées durant la soirée. Une vidéo en particulier a inspiré le sujet de cet article.

Invité au « World Science Festival », Bobby McFerrin démontre avec une simplicité déconcertante que la gamme pentatonique est ancrée dans toutes les cultures. Quelque soit le lieu ou le public, le résultat qu’il obtient est constant et bluffant!

Debout face à son public, Bobby McFerrin définit une hauteur de note en sautillant sur place. C’est le DO, le public suit clairement le rythme qu’il lui suggère et imite le son du chanteur.

D’un saut léger, il se déplace de côté et chante RE. Le public entonne cette nouvelle note sans difficulté. Un va et vient entre le DO et RE définit et ancre définitivement la hauteur de ces deux notes.

C’est avec une évidence déconcertante que le public se met à chanter un MI que Bobby McFerrin lui propose avec un nouvel emplacement, sans pourtant lui insuffler le son de cette troisième note. Le public chante, tout simplement.

Nous voilà donc à trois notes : DO-RE-MI. Quelques sauts de cabri plus tard, Bobby McFerrin définit l’emplacement du son LA, placé une tierce au dessous des trois autres notes déjà données jusque là.

Quel pédagogue! Sans aucune explication théorique, le voici parti dans une improvisation chantée avec, comme soutien harmonique, ces 4 notes chantées par le public qui suit simplement l’emplacement de ses pieds.

Et c’est tout naturellement que la 5ème notes de la gamme pentatonique, suggérée dans son improvisation, va sortir de la bouche du public sous les regards ébahis des scientifiques invités sur le plateau de ce congrès.

En trois minutes, la démonstration est faite. Sautillant de droite à gauche de la scène en parcourant les notes de cette gamme sur une large tessiture, il guide la voix de son public, prouvant ainsi que ce mode est très accessible et donc inscrit naturellement en chacun de nous.


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Extraordinaire! Depuis, je m’exerce à sautiller sur la gamme pentatonique, devant le miroir, pour m’en servir durant mes cours. Pas évident, le saut est à gauche lorsque le son monte (à droite pour l’auditoire qui nous fait face) et improviser en sautillant, sans perdre le fil ni son souffle, demande un peu d’entraînement.

Et pour terminer avec un lien en rapport avec les chansons de l’album SAKAZIQ’, sachez que la mélodie de la chanson de « La Destitution du Lion » est basée sur ce même mode pentatonique. La partition est disponible ICI, vous pouvez en écouter un extrait en cliquant ci-dessous. Je vous laisse remarquer la similitude. Bonne écoute!

10. La destitution du lion

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SAKAZIQ’ rapplique en choeur!

Un article dans MIGROS Magazine YEAH!!!

 

SAKAZIQ’ rapplique en choeur à

DELEMONT le 21 avril 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ET AUSSI à …

 

– MOUTIER  le 8 mai 2013 pour un mini-concert à la bibliothèque à 15h15

– BIENNE le 22 mai 2013 mini-concert à la bibliothèque à 15h30

TAVANNES le 5 juin 2013 mini-concert à la bibliothèque à 14h30

 

– mini-concerts de 20 minutes sur demande (dans les écoles, dans les bibliothèques, …)